A propos

Dans l’ordre ou le désordre...

Les noisetiers creusois, la Néva gelée, tout Syracuse (Sicile), les rougets, les rochers de l’île d’Yeu à la pointe des corbeaux et ceux d’Ognina (Sicile), la douceur de la peau de ma mère, Romain Gary, Marguerite Duras, William Shakespeare, le théâtre tout entier, les cabanes, les bateaux dans les ports, le vin rouge, les endives, les langoustines, les cheveux longs, Jean-Sébastien Bach et Mozart, tout David Bowie, la voix de Chet Baker, les odeurs d’aéroport, les petits cailloux, les draps de lin de mes grand-mères, le sourire de Marcello Mastroianni, l’aube, les sous-bois, les auto-portraits de Rembrandt, tout Modigliani, la tendresse, le verbe Aimer, les morceaux de tissu de famille, ma frange Sganarelle d’enfant, la cuisine de Durazat, grimper aux arbres, les chaussures à poils, Chie Mihara, faire du vélo, regarder la lune, les trolls, les lapins, le prénom de mon grand-père de Lorient, le chiffre 35, la force et la délicatesse de Pippo Delbono, Andy Goldworthy et Patrick Dougherty, les blousons en jean, les petits autocollants sur les oranges et les pommes, les carnets moleskine, les grilles à ronds, les Folies Siffait, le palais idéal du facteur Cheval, la couleur bleue, m’honorer du rouge des fruits rouges, le temps de l’étang fleuri, la chèvre de Mr Seguin, Prince totalement…

Je suis née à Paris un jour d’été 1966.

Architecte, j’exerce mon activité en libéral depuis 1994.

Après une formation au LEM (département scénographie de l’Ecole de Théâtre Jacques Lecoq, Paris), je développe une activité de scénographe : travail et recherche sur le mouvement des formes, des structures, des couleurs…

Je travaille sur plusieurs scénographies : théâtre national de la Colline, théâtre du Guichet Montparnasse, mise en espace du Festival les Rencontres de la Nuit (Paris 75017)avec la compagnie la Nuit comme en Plein Jour où je prends des cours de théâtre.

Et depuis toujours toujours je fabrique des cabanes.

J’ai toujours eu des cabanes.